L'opticien-lunetier, 3e éd.
Coll. Guide Théorique et Pratique

Coordonnateur : KOVARSKI Caroline

Langue : Français

165,00 €

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Date de parution :
Ouvrage 1780 p. · 16x24 cm · Relié · Quadrichromie

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Des principes de gestion d’une entreprise à l’optométrie pratique, de la fabrication au choix des montures, L’opticien-lunetier : guide théorique et pratique synthétise l’ensemble des savoirs et compétences que les opticiens doivent maîtriser, conformément au référentiel du BTS opticien-lunetier.
Conçu pour répondre parfaitement aux besoins quotidiens de l’opticien débutant comme à ceux de l’opticien chevronné, cet ouvrage, organisé autour de six grandes parties, intègre toutes les connaissances indispensables à un étudiant lors de sa formation et à un professionnel tout au long de sa pratique :
– l’économie et la gestion d’une entreprise ;
– l’optique géométrique et physique ;
– l’étude technique des systèmes optiques ;
– l’analyse de la vision ;
– l’étude, la réalisation et la maintenance d’un équipement ;
– la détermination, les essais et l’adaptation d’un équipement.
Grâce à ses nombreux schémas et à son cahier couleur, cette troisième édition, enrichie de plus de 1200 QCM, constitue l’outil incontournable pour tout candidat désirant réussir son BTS opticien-lunetier. Il s’avère également très utile pour tous ceux qui préparent la partie A (perception visuelle et technologie optique) du diplôme européen de l’ECOO (European Council for Optometry and Optics). Ainsi, cette nouvelle édition, entièrement actualisée, représente une référence incontournable dans chaque magasin d’optique.
Préface
Liste des auteurs
Sigles et abréviations utilisés
Opticien-lunetier : les exigences du brevet de technicien supérieur
I - Économie et gestion d’entreprise
Chapitre 1 - L’entreprise
Chapitre 2 - Système d’information de l’entreprise – Gestion de l’entreprise
d’optique‑lunetterie
Chapitre 3 - Mercatique et communication commerciale
Chapitre 4 - Les hommes dans l’entreprise – Droit social
Chapitre 5 - Cadre juridique de l’activité
Chapitre 6 - Traitement de l’information
II - Optique géométrique et physique
Chapitre 7 - Lois fondamentales et postulats de l’optique géométrique
Chapitre 8 - Postulats de l’optique géométrique
Chapitre 9 - Image d’un point lumineux formée par un système optique
Chapitre 10 - Étude de l’approximation de Gauss
Chapitre 11 - Réflexion – Miroirs plans – Miroirs sphériques
Chapitre 12 - Réfraction – Dioptre plan – Lame à faces parallèles – Prisme
Chapitre 13 - Dioptres sphériques
Chapitre 14 - Systèmes centrés
Chapitre 15 - Généralités sur les instruments d’optique
Chapitre 16 - Photométrie
Chapitre 17 - Aberrations
Chapitre 18 - Interférences
Chapitre 19 - Polarisation
Chapitre 20 - Diffraction/réseaux
Chapitre 21 - Pouvoir séparateur
III - Étude technique des systèmes optiques
Chapitre 22 - Construction mécanique
Chapitre 23 - Études techniques des systèmes optiques
Chapitre 24 - Applications au domaine de l’opticien
IV - Analyse de la vision
Chapitre 25 - Anatomie et physiologie oculaires
Chapitre 26 - Optique physiologique
Chapitre 27 - Optométrie
Chapitre 28 - Lentilles de contact
V - Étude – Réa lisation – Maintenance d’équipement
Chapitre 29 - Conception des verres
Chapitre 30 - Conception des montures
Chapitre 31 - Matériels
Chapitre 32 - Notions de pratique
VI - Détermination – Essais – Adaptation d’équipement
Chapitre 33 - Prise de mesures
Chapitre 34 - Monture
Chapitre 35 - Verres
QCM
Bibliographie
Index
Alors que la création d’un brevet de technicien supérieur opticien-lunetier date de 1954, il n’existait pas à ce jour d’ouvrage de synthèse susceptible d’aider les candidats à préparer leur examen. L’Opticien-lunetier, guide théorique et pratique est donc le premier ouvrage qui propose aux étudiants comme aux professionnels une synthèse de l’ensemble des domaines de compétence de l’opticien.

Les premiers pas


C’est en 1904 que fut créée une section de formation à la lunetterie dans le cadre de l’École pratique d’industrie de Morez, qui formait depuis 1895 des professionnels en mécanique, horlogerie, menuiserie et ébénisterie. Jusqu’en 1917, date de la création de l’Institut d’optométrie à Paris, l’École pratique a seule assuré la formation nationale des opticiens-lunetiers. Mais à partir de 1936, date de la création de l’École d’optique de Lille, et surtout de 1940, lorsque l’École d’optique appliquée met en place une section d’optique-lunetterie, la formation des opticiens s’élargit à de nombreux établissements publics et privés. Cent ans après l’ouverture de la première section, on dénombre près de cinquante établissements spécialisés dans la formation au métier de l’optique-lunetterie. Bien entendu, cette profession s’est réglementée : lois des 5 juin 1944, 17 novembre 1952 et 5 novembre 1953 puis création d’un brevet de technicien supérieur opticien-lunetier le 29 janvier 1954.

L’évolution

Depuis, cette profession n’a cessé d’évoluer sous la pression de l’industrie dont les produits, verres et montures, ont énormément progressé, eux-mêmes tirés vers le haut par les besoins accrus des consommateurs demandeurs d’une qualité de vision optimale associée à une esthétique irréprochable. Les moyens pour satisfaire à ces exigences se sont développés, qu’il s’agisse de ceux permettant d’évaluer la vision des sujets ou de ceux permettant de traduire ces besoins en un produit fini, une paire de lunettes constituée de sa monture et de ses verres. Toutes ces nouvelles technologies nécessitent pour l’opticien une remise à niveau constante de ses connaissances. C’est ainsi que le référentiel du BTS a lui-même évolué pour couvrir, en six parties distinctes, toute la palette des connaissances maintenant nécessaires à l’opticien moderne.

L’ouvrage que Caroline Kovarski a coordonné avec une vingtaine d’auteurs détaille de façon extrêmement complète ces six grandes parties de la formation actuelle des opticiens-lunetiers.

La profession d’opticien et l’Europe

Pour unifier les différences de niveaux existant entre les professionnels européens et pour leur permettre une libre circulation, les instances européennes ont chargé le European Council of Optometry and Optics (ECOO), association qui représente les structures professionnelles de l’optique (opticiens-optométristes de tous les états membres), de mettre sur pied un programme d’enseignement, de le promouvoir et d’organiser un diplôme européen (DE) sous la surveillance du World Council of Optometry (WCO). Vingt-trois pays s’y sont engagés. Ce DE est constitué de trois parties A, B et C qui peuvent se passer indépendamment. Chaque partie est constituée de deux épreuves, une épreuve théorique (QCM) et une épreuve pratique. Les épreuves pratiques contiennent deux parties distinctes : – des tests (pour évaluer la capacité des étudiants en matière de pratique clinique) ; – une étude de cas (QCM illustrés) pour l’analyse clinique.

La partie A regroupe les sciences de l’optique (géométrique, physiologique, neurosciences et la lunetterie). La partie B regroupe les sciences cliniques (optométrie et contactologie). La partie C regroupe les sciences cliniques du dépistage oculaire.

Le BTS OL constitue donc le niveau de base du DE. Il est notamment indispensable pour préparer la partie A à 80 % mais aussi pour préparer la partie B à 50 %. Il est cependant nécessaire de parfaire cette formation par un enseignement complémentaire en sciences générales et neurosciences pour la partie A, en optométrie et en contactologie pour la partie B. Quant à la partie C, elle n’est pas abordée dans l’enseignement du BTS OL et doit être intégralement traitée.

Caroline Kovarski et ses coauteurs ont su réaliser cet ouvrage qui s’appuie sur le référentiel du BTS OL et s’attache à présenter tous les savoirs nécessaires pour en préparer l’examen. Ils ont su actualiser les notions les plus anciennes tout en exposant les plus récentes. Ils sont à féliciter pour cette importante contribution.

Ce livre constitue donc un document de travail indispensable pour les étudiants qui se présentent au BTS OL, un ouvrage de base dans le cadre de la préparation des deux premières parties du DE et également une référence pour les praticiens opticiens-optométristes dans leur travail au quotidien.

Bernard Barthélémy
Ancien maître de conférence associé à Paris XI en contactologie,
il est délégué France et Europe francophone auprès du IACLE, délégué France auprès de l’ECOO et
membre du Board Organisation Management (BOM).

Thérèse Thiébaut

Ancienne directrice-adjointe de l’Institut et Centre d’optométrie,
elle a créé en 1989 l’École supérieure internationale d’optométrie.
Elle est membre du IACLE (International Association of Contact Lens Educators)
depuis sa création.
Étudiant en BTS Opticien-lunetier, professionnels.
La coordonnatrice, Caroline Kovarski, auteur d’ouvrages spécialisés et directrice de collections aux éditions Lavoisier, Caroline Kovarski a reçu le Prix Roberval enseignement supérieur 2005 pour L’opticien lunetier : guide théorique et pratique, coord. (éditions Tec & Doc), et le Prix Handi Livre 2007 du meilleur guide pour La malvoyance chez l’adulte : la comprendre, la vivre mieux, coord. (éditions Vuibert).
Accéder à la collection Optique et vision des éditions Lavoisier